Plateforme de services, d'outils et de formations innovantes pour les photographes francophones

Notre mission : accompagner les photographes qui souhaitent développer leur passion en un métier.
Notre vision : adapter et commercialiser des solutions internationales pour les photographes francophones.

15 Nov 2016
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L’uberisation touche tous les secteurs professionnels. Que ce soit les taxis avec les VTC ou encore les hôteliers avec AirBnB pour ne citer que les plus médiatisés.

Les photographes sont également impactés par ces évolutions de consommation. De nouveaux acteurs permettent même aux amateurs de vendre leurs services.

Les « marketplaces » (place de marché) deviennent de plus en plus des portes d’entrées Internet prioritaires pour les prospects – futurs clients – qui sont à la recherche de prestataires.

Plus de 100 000 Français recherchent chaque semaine un photographe sur Google, la visibilité des professionnels est en plus d’être extrêmement concurrentielle, de plus en plus réduite.

C’est pour aider ces milliers de prospects à trouver les bons photographes professionnels qu’un projet de marketplace a été initié par une équipe d’experts français, belges et québécois..

Un projet qui a pour mission de mettre en contact direct les photographes professionnels aux milliers de prospects qui recherchent sur Internet un photographe pour leurs besoins.

Pour en savoir plus et participer activement au développement permanent du projet : http://www.planchecontact.co.

19 Juil 2016
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Livre : Le Marketing de la Grenouille

« Notre 21e siècle est marqué par une transformation des comportements de consommation.

En particulier, les crises, économiques et sociales, et l’émergence du digital participent d’une reconfiguration en profondeur de la relation aux marques et aux distributeurs.

Conséquence : le nouveau consommateur, appelé CONSO-BATTANT, adopte des stratégies multiples pour préserver son « VOULOIR D’ACHAT ».

Cinq profils s’affirment désormais : le RECESSIONNISTE, le NÉGOCIATEUR, le VIGILE, le TOUCHE-A-TOUT et le MINIMALISTE.


1/ LE RÉCESSIONNISTE :

Pour aborder ce profil, il est nécessaire de resituer les choses dans leur contexte. La France qui compte un grand nombre de pauvres (Source INSEE 2013 : 8,6 millions de Français vivaient sous le seuil de pauvreté).

Ces personnes sont économiquement contraintes, et le marketing doit aussi s’adresser à eux, pas uniquement au travers de petits prix, en pointant du doigt leur pauvreté.

Il y a aussi une manière de s’adresser à ces personnes, non pas en valorisant ce statut d’économiquement contraint, mais en le prenant comme une donnée et en faisant en sorte de préserver leur vouloir d’achat.


2/ LE NÉGOCIATEUR :

Le français n’est pas traditionnellement dans une culture de la vente et de la négociation.

On s’aperçoit que d’années en années se développe une frange de négociateurs qui négocie de plus en plus souvent, là où l’on n’avait pas l’habitude de pratiquer cela.

Il s’habitue ainsi à l’idée que tout peut se négocier. Cela participe à une révolution face à laquelle les vendeurs ne sont pas toujours bien préparés.


3/ LE VIGILE :

C’est le «digital native» de la consommation.

Ce terme transposé à la consommation a suscité bien des questions. Est-ce que la technologie transforme la société ? Est-ce la société qui transforme la technologie ?

Ce qui nous intéresse plus particulièrement c’est la façon dont les outils digitaux ont transformé le rapport aux marques et accru l’envie de comparer, de s’informer, d’acheter en connaissance de cause.

Cela fait naître des comportements parfois opportunistes, où l’utilisateur va se passer d’acheter si la marque ne satisfait pas correctement tous ses désirs.


4/ LE TOUCHE-A-TOUT :

Ce profil est intéressant à plus d’un titre. Il est tout d’abord égotique : le touche-à-tout a une vie sociale sur internet où il aime parler de ses expériences.

Les marques doivent surveiller ces touche-à-tout, car ils vont contribuer à sa réputation, de manière positive ou non.

Ces gens ont également la volonté de maintenir un vouloir d’achat important, qui se traduit par beaucoup de temps passé à comparer, à solliciter les marques, à négocier les offres, à travailler sur les bons plans…

Cette population est nombreuse, pas nécessairement jeune, et pose problème aux marketeurs, car on ne peut pas vraiment les « mettre dans une case ».


5/ LE MINIMALISTE :

C’est parfois un non-consommateur ou quelqu’un qui ambitionne de consommer différemment.

Il n’est pas nécessairement économiquement contraint, sinon il serait un récessionniste ; il fait de la réduction de ses achats une position idéologique.

Il peut être attiré par certaines marques qui ont parfaitement compris l’offre qu’elles pouvaient lui adresser.


Or les marques et les enseignes accusent un temps de retard, lorsqu’il s’agit de comprendre les motivations de ces nouveaux consommateurs, de répondre à leurs attentes et de satisfaire leurs besoins.

S’ensuivent une défiance généralisée et une frustration réciproque.

En multipliant les exemples de stratégies gagnantes, adaptées à chaque profil, cet ouvrage, résolument optimiste, donne aux praticiens du marketing les clés pour dépasser les résistances du CONSO-BATTANT, afin, au final, de VENDRE « MIEUX » et non uniquement « PLUS ».


MARKETING DE LA GRENOUILLE ?

Cet animal a une vraie capacité d’adaptation, lorsqu’il perçoit un changement rapide d’environnement. Par contre, lorsqu’il se trompe dans sa perception du changement, il en vient à mourir.

Attention à ne pas être victimes du syndrome de la grenouille : l’environnement change très vite, et il est nécessaire de prendre en compte toutes ces évolutions. »

SOURCES :
http://visionarymarketing.fr/…/le-marketing-de-la-grenouil…/
https://www.amazon.fr/gp/product/2367780757/


Ce livre publié il y a très peu de temps – 6 mois – semble apporter des réponses constructives basées sur des exemples concrets.

Et je crois qu’il apporte une vision nouvelle et surtout mise à jour de notre clientèle d’aujourd’hui. Nous entrons dans une ère nouvelle où nous devons réellement jouer la carte de la confiance générée par la transparence de nos offres détaillées.



Comprendre le changement de comportement des consommateurs est l’une des thématiques majeures de la formation « Photographe Version 2.0.16 ».

Une formation pour vous apporter des réponses afin de développer des stratégies différentes à celles du passé et ainsi s’adapter au monde d’aujourd’hui.

De nouvelles dates sont ouvertes pour la rentrées :

  • LYON : Lundi 29 août 2016
  • MONTPELLIER : Jeudi 8 septembre 2016
  • LILLE (France et Belgique) : Jeudi 22 septembre 2016
  • MONTREAL (Québec, Canada) : Lundi 17 octobre 2016
  • PARIS : Mercredi 9 novembre 2016
  • SAINT-DENIS (La Réunion) : Jeudi 24 novembre 2016
  • FORT DE FRANCE (La Martinique) : Jeudi 8 décembre 2016

EN SAVOIR PLUS

6 Juil 2016
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Carol Allain - Choc des Générations

Carol Allain est une personnalité de la thématique des générations. Et aujourd’hui, il est primordial de prendre en compte le « choc des générations ». Car il faut dès à présent coordonner les offres des prestataires au attentes de chaque générations qui cohabitent :

« Chacune possède des valeurs, priorités et façons de faire qui lui sont propres. Le défi du commerce de détail est de bien les comprendre autant pour travailler ef cacement avec les employés que pour bien répondre aux besoins
des clients. »

Cinq générations, cinq ADN différents

La génération silencieuse (1901-1944)

Le devoir, la responsabilité, la continuité sont les valeurs qui guident cette génération et qui l’ont caractérisée lorsqu’elle était sur le marché du travail. Le consommateur silencieux : il est fidèle à long terme, par exemple il va chez le même coiffeur depuis 40 ans.

Les Baby-Boomers (1945 -1963)

Église, état, famille, solidarité : c’est le NOUS. Cette génération nombreuse et très active, qui fait vivre l’économie depuis les années 1960, a bénéficié de sécurité et de permanence au travail. L’employé baby-boomer : il est loyal et fidèle à l’entreprise. Le consommateur baby-boomer : il consomme beaucoup, achète de l’utile, aime le confort et être rassuré.

La génération X (1964 -1978)

Elle ne veut plus de contraintes, mais davantage de liberté (moins d’enfants, ne pas acheter mais louer une maison), réussir sa vie et non pas dans la vie. Les émotions la guident, la qualité de vie et la santé (végétarisme) sont primordiales. L’employé X : il a d’autres projets que le travail, qui n’a plus la même valeur. Il veut un bel environnement et la qualité de vie dans le travail. Les femmes X ont amené la conciliation travail-famille et la semaine de 35h, un virage majeur. Le consommateur X : il veut vivre des émotions, du rêve, de l’aventure, voyager. Comme consommateur et employé, le X n’est pas fidèle, il est guidé par l’émotion et achète ce qui est beau. Il veut être considéré, avoir un accueil impeccable. C’est le JE.

La génération Y (1979 -1994)

Les Y sont les enfants des boomers, qui leur ont dit de faire ce qu’ils aiment dans la vie. Ils n’ont plus les valeurs de devoir, sacrifice, responsabilité. L’employé Y : il n’a aucune tolérance pour l’autorité (il est dans l’horizontalité), les contraintes et règles. La rigueur ne fait pas partie de son ADN. Je suis une star et je veux avoir de la reconnaissance et en public. C’est tout un défi pour l’employeur. Cependant, l’employé Y a de grandes qualités : il aime la diversité et le changement, il est bon communicateur, ouvert sur le monde, très mobile, souvent bilingue ou trilingue. Il amène le virage du télétravail. Le consommateur y : il est dans l’ère du commerce en ligne, très actif sur les réseaux sociaux. Outre d’être présents sur le Web, les commerçants doivent donc être très innovateurs et créatifs pour l’attirer et lui offrir un service irréprochable.

La génération Z (1995 -2010)

Z pour zapping ! Ce sont les enfants des X : hyperprotégés, hyperconnectés et hypercritiques. L’employé Z : il définit la compétence à partir du charisme et du style. Les notions d’expérience et d’ancienneté n’existent plus. J’ai besoin d’être applaudi. Le consommateur Z : né dans les technologies et les réseaux sociaux, il est encore plus rapide que le Y, c’est un nouveau monde !

S’adapter : un défi de taille mais indispensable

« Les commerçants doivent absolument s’adapter aux nouvelles générations, qui ne sont plus dans la durée ni la fidélité, et n’ont pas le même système de valeurs. Des mots comme par exemple compétence ou reconnaissance n’ont pas la même signification selon la génération. C’est un défi majeur », résume Carol Allain.

Au niveau de la clientèle, il faut agir sur deux plans :

1. Se connecter plus sur le client
Par le Web marketing : le commerce doit y être actif, sinon c’est la mort ! Le commerce en ligne est un virage fondamental dans les habitudes de consommation. En personne par un contact privilégié : fidéliser le client en développant avec lui un lien particulier, en lui offrant une expérience d’achat personnalisée, un café, un cadeau, une carte de délité, etc., pour satisfaire ses attentes.

2. Faire des activités en façade
Selon des thématiques, pour faire voir l’entreprise. Il faut être vu, être remarqué et se démarquer, et faire des efforts constants sur ce plan.

Les commerces de détail doivent travailler ensemble pour former une collectivité et s’entraider : comment attirer les clients et les garder ? Et bien sûr, il faut se mettre en mode technologie. D’ici 2020, sept milliards de consommateurs seront branchés, ce sera une véritable révolution.

Extrait du magazine du développement commercial de Drummondville : ZONE-D


Le choc des génération est une thématique importante à prendre en compte pour développer des offres de services adaptées aux attentes des clients.

C’est la mission de la formation « Photographe Version 2.0.16 » de vous apporter des pistes de réponses pour développer vos stratégies de gestion, de production et de marketing différentes afin de s’adapter au monde d’aujourd’hui.

De nouvelles dates sont ouvertes pour la rentrées :

  • LYON : Lundi 29 août 2016
  • MONTPELLIER : Lundi 5 septembre 2016
  • LILLE (France et Belgique) : Jeudi 22 septembre 2016
  • MONTREAL (Québec, Canada) : Lundi 17 octobre 2016
  • PARIS : Mercredi 9 novembre 2016
  • SAINT-DENIS (La Réunion) : Jeudi 24 novembre 2016
  • FORT DE FRANCE (La Martinique) : Jeudi 8 décembre 2016

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30 Mai 2016
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Vente Flash ProSelect : 25% de réduction

Nouvelle licence ProSelect Basic :
102€ HT de réduction
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Pour bénéficier de ces réductions de 25% :

1 Avr 2016
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Connaissez-vous Tesla ? C’est le fameux constructeur de voitures électriques. Si vous ne le connaissez pas encore, les médias s’en chargeront, car aujourd’hui est une journée historique pour l’automobile.

Mais également une journée historique pour les entrepreneurs. Car la raison pour laquelle je veux vous parler de Telsa aujourd’hui, ce n’est pas pour les voitures, mais pour sa source d’inspiration pour nous les photographes.

Véritable visionnaire, Elon Musk développe des stratégies audacieuses, ingénieuses et très inspirantes. Il est considéré comme le nouveau Steve Jobs. Tout comme Tesla est souvent comparé à Apple.

INNOVATION MARKETING :
Tesla dépense peu en communication et publicité. Ce sont les journalistes qui se chargent de communiquer sur leurs innovations, leurs projets et leurs produits. La cause de cette pub gratuite ? Leur « Unique Selling Proposition » de malade. Car c’est totalement singulier une marque de voitures à la fois sportives, ultra-design et totalement écologiques ! Tesla = Technologies électriques et la division automobile n’est qu’une partie de leurs activités.

INNOVATION COMMERCIALE :
Tesla est l’une des rares « grosses » entreprises à faire le pari du financement participatif pour ses projets. En effet, son nouveau modèle Model 3 lancé ce jour, ne sera pas livré avant fin 2017. Pourtant les clients se pressent de la réserver avec le versement d’un acompte de 1.000 €. En moins de 24 heures, plus de 100 000 précommandes ont été enregistrées.

INNOVATION SOCIALE :
Tesla est une marque dite « Premium », voire même de « Luxe ». Pourtant, malgré des niveaux de vente convaincantes, elle n’est toujours pas rentable. Et c’est pour gagner en rentabilité financière qu’elle lance son Model 3. Un véhicule « 2.0 », vendu à un prix accessible : 30.000 €. Un tarif identique à une Peugeot 308, une Renault Mégane ou une VW Golf haut de gamme, les frais d’essence (et de TVS) en moins à l’usage.

Avec ses innovations marketing, commerciale et sociale, Tesla bouleverse toute l’industrie de l’automobile. À partir d’aujourd’hui, une nouvelle page de l’histoire de l’automobile est en train de s’écrire. Les constructeurs historiques n’ont pas d’autre choix que de s’adapter à ce bouleversement provoqué par Tesla et entrer dans une nouvelle ère technologique et sociale.

Nous autres photographes, nous avons déjà vécu un tel bouleversement technologique avec le numérique. Cependant celui-ci n’était que le point de départ de bouleversements actuels et à venir. Et au-delà de l’aspect technique et artistique, notre métier se doit de se rénover. Que ce soit au niveau de notre gestion, de notre productivité et surtout de notre offre, afin de s’adapter aux mutations de notre société.

C’est la mission de la formation « Photographe Version 2.0.16 » de vous apporter des pistes de réponses pour développer vos stratégies de gestion, de production et de marketing différentes afin de s’adapter au monde d’aujourd’hui.

18 Mar 2016
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Primark

Avec sa politique de prix très serrés et ses efforts pour coller aux dernières tendances, l’enseigne irlandaise séduit aujourd’hui tous les âges et les milieux sociaux, ../..

Le succès s’explique aussi par la crise de 2008. « La paupérisation des classes moyennes a rendu le consommateur plus malin, prompt à se satisfaire d’un rapport qualité prix “good enough”, pour pouvoir continuer à se faire plaisir », ../..

Car Primark est à la mode ce qu’est Lidl à l’alimentaire, Logan à l’automobile ou Ikea à l’aménagement de la maison.

Extrait de l’article « Primark : le bulldozer de la mode à prix cassés » – Les Echos

Destiné au départ à une cible dite « populaire », le « Low-Cost » est aujourd’hui adopté par toutes les classes sociales du marketing.

Toutes les industries sont bouleversées par ce modèle économique. Et même les plus grandes marques « Premium » s’adaptent à cette stratégie de prix.

Mais qu’est-ce qu’en réalité le business model du « Low-Cost » ? Tout simplement proposer un produit/service au meilleur rapport qualité/prix.

Et pour obtenir un prix, il faut faire l’impasse du superflu. C’est une logique que les consommateurs comprennent. Les options annexes étant facturées.

Le terme « Low-Cost » se traduirait donc plutôt ainsi : payer ses produits et services à leurs justes valeurs et selon ses besoins/exigences.

Les conséquences bénéfiques de l’adoption de cette stratégie :
– un potentiel de clients bien plus large,
– une fréquence d’achat plus importante,

Mais en plus, cela développe un marketing de bouche à oreille important. Avec pour bonus des frais et du temps de conversion client bien moindre (marge +++).

Pour nous autres photographes, que retenir de cette stratégie commerciale pour nous adapter à l’inexorable mutation des comportements des clients ?

Les stratégies commerciales du « Low-Cost » sont des inspirations étudiées lors des formations « Photographe Version 2.0.16 ».

26 Jan 2016
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Quand on est un jeune de moins de 20 ans et qu’on habite en France, et qu’on vous pose la question : « Pour vous l’entreprise, c’est quoi ? ». Ben vous répondez trois mots en spontané : « L’entreprise elle est dure, elle est cruelle et c’est une jungle. »

Ça c’est quoi ? C’est l’héritage d’une génération de quadras ../.. qui entretenait avec le travail un rapport sacrificiel.

Et c’est peut-être politiquement incorrect de le dire, mais la majorité des Français n’aiment pas travailler. Ils ne kiffent pas du tout, ce n’est pas du tout un accomplissement d’aller au boulot.

On vit pour les RTT, on vit pour les week-ends, on vit pour les vacances et surtout on vit pour la retraite. On perd sa vie à la gagner, cool !

Ils s’inscrivent dans un grand mouvement. Une tendance lourde de sociétés. Puisqu’avant c’était bien l’entreprise qui faisait l’honneur à un collaborateur de lui donner un travail. Et ce collaborateur qui dans une posture de subordination était redevable à l’entreprise de lui donner un job.

Ensuite la génération Y est arrivée et là on a effectivement un petit peu changé les règles du jeu. On est passé d’un rapport de subordination à un rapport de collaboration.

Et vous avez vu arriver dans l’entreprise des Y comme des « Lucky Luke » qui ont dit aux boîtes « Attend montre-moi un peu ce que tu as à me donner et je te dirai si j’ai envie de m’engager ». On est dans du deal, du « win/win », à court terme.

Et puis la génération Z en fait, elle achève cette transformation et qu’est ce qu’elle dit ? Elle dit que finalement ce n’est pas l’entreprise qui va me faire l’honneur de me donner un taff (travail), c’est moi qui vais faire l’honneur à une ou plusieurs entreprises de mettre à disposition mes talents et mes compétences.

Autrement dit le changement de paradigme est total, le centre de l’emploi, ce n’est plus l’entreprise, ça devient le Z.

Là où la génération Y était l’entrepreneur de sa vie professionnelle, le Z achève complètement la transformation, il est entrepreneur tout court de sa vie professionnelle. Il devient son propre boss (patron).

La plupart des métiers qui existeront dans le monde d’ici cinq ans n’existent pas encore. Alors que dit le Z ? Le Z dit alors :

Je ne comprends pas ? Dans un monde régit par l’obsolescence des compétences, où rien ne sera plus jamais pour jamais, à quoi ça sert d’avoir un Bac plus mille pour préparer un job qui n’existe pas encore ?

À quoi ça sert l’école ? À quoi ça sert le diplôme ? Comme une sorte de tampon indélébile, qui marque à vie une expertise ?

« Bonjour je m’appelle Roger, 55 ans, ISEAD 90. »

Le Z dit on est débile ou quoi ? Et là où la génération Y est entrepreneur de sa vie professionnelle, le Z dit qu’il sera entrepreneur de ma formation.

Ce texte est un extrait de l’intervention d’Emmanuelle Duez, une personnalité dont je vous invite à écouter ses nombreuses chroniques, interviews et autres interventions.

Car aujourd’hui 26 janvier 2016, c’est jour de « sport culturel national » : comprenez jour de grève. Au-delà des revendications « variables », il y a systématiquement lors de ces jours de grèves des symboles culturels forts :

  1. Des revendications pour maintenir un statu quo des manifestants,
  2. Des manifestants qui veulent des solutions de la part des gouvernants,
  3. Des gouvernants totalement dépassés face à un monde qui évolue plus vite que leurs idées basées sur des modèles « préhistoriques »…

L’évolution est là, le changement est permanent et nous ne pouvons plus nous permettre de perdre du temps à vouloir maintenir un statu quo. Car quoi qu’il arrive, le monde bouge et les changements se feront.

La question sera : avec ou sans vous ? Êtes-vous prêt à passer à l’action ?

Ce sujet vous interpelle ? Souhaitez-vous être accompagné face à ces changements ? PlancheContact vous propose la formation « Photographe Version 2.0.16 ».

4 Déc 2015
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Avec internet, de nouveaux modèles économiques ont été développés, tels que Uber ou AirBnB. Cela bouleverse tous les corps de métiers.

Par effet domino, au niveau du marketing et de la communication, de nouveaux arguments sont à privilégier par rapport aux autres dits « traditionnels ».

Cela concerne plus particulièrement les métiers dits de « services à la personne ». La priorité du consommateur est le niveau de confiance confiance.

Et dans cette nouvelle économie « connectée » et « collaborative », les prestataires doivent prouver en plus de leur niveau de compétences, construire et valoriser leur niveau de « savoir-être ».

Voici un extrait d’un article du magazine WIRED – « Comment AirBnB et Lyft obligent les Américains à se faire confiance les uns aux autres ? » :

Dans ce processus, nous sommes entrés dans une ère où notre niveau d’intimité est connecté à internet ../.. C’est plus qu’un choc économique. C’est une rupture culturelle, rendue possible par une série de mécanismes, d’algorithmes et de systèmes finement reliés à des récompenses et des sanctions ../.. Un ensemble d’outils numériques qui nous permet et qui nous encourage à développer notre confiance en l’humain.

Ce sujet vous interpelle ? Souhaitez-vous être accompagné face à ces changements ? PlancheContact vous propose la formation « Photographe Version 2.0.16 ».

11 Sep 2015
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20150911_BostonConsultingGroup

Le bouche-à-oreille direct a quatre à cinq fois plus d’impact sur l’acte d’achat que les médias traditionnels et les réseaux sociaux. ~ The Boston Consulting Group

Malgré la progression du tout digital de notre société et les bombardements publicitaires, le bouche-à-oreille reste la meilleure stratégie marketing à ce jour.

Le « bouche à oreille » est une forme de communication entre deux personnes. Et à l’ère du digital, les moyens de communication sont pourtant nombreux et faciles.

Donc qu’est-ce qui diffère une forme de communication envers une autre ? C’est la nuance entre un échange et un transmission de message.

Aujourd’hui, nous privilégions les formes de communication dites « verticales » : les affirmations publicitaires. A l’opposé, se trouvent celles dites « collaboratives ».

Une affirmation « verticale » est issue d’une autorité, alors d’une communication « collaborative » s’effectue entre des personnes réunies par des valeurs.

De cette nuance, se développe une émotion indispensable pour développer la recommandation par le biais du bouche à oreille : la confiance.

When we’re surrounded by people who believe what we believe something remarkable happens: Trust emerges. ~ Simon Sinek

En français :

Quand nous sommes entourés de gens qui partagent nos valeurs, quelque chose de remarquable se développe : La confiance. ~ Simon Sinek

Une idée puissante, simple et bon marché (en terme financier). Qu’attendons-nous pour valoriser et communiquer nos valeurs ?

10 Sep 2015
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Adobe Photoshop Fix - Apple iPad Pro

Ce mercredi 9 septembre 2015, c’était « Keynote » chez Apple. Cependant les journalistes et les observateurs semblent être déçus par les annonces.

Pourtant, à y regarder de plus près, une véritable {r}évolution se profile pour les photographes avec la sortie d’un nouvel iPad Pro et de l’Apple Pencil.

Question technique, l’iPad Pro a une puissance quasiment identique à celle d’un MacBook Air (voir Pro). Une prouesse technologique invisible, mais incroyable.

Et pour les photographes professionnels, le nouvel iPad Pro pourrait à terme remplacer nos ordinateurs traditionnels.

Car la révolution n’est pas à regarder uniquement du côté matériel, ni même du côté des nouvelles fonctions d’iOS 9 (le système d’exploitation).

Mais des synergies entre les matériels (hardwares) avec les logiciels (softwares), le tout ensemble réunis dans un but de simplicité d’usage au quotidien :

Toutes ces choses combinées permettront aux photographes d’oublier de plus en plus la complexité de l’informatique et ainsi toujours plus se focaliser sur leur mission prioritaire : transmettre leurs visions en images.

C’est exactement ce qui s’appelle en marketing les BENEFICES pour les clients. Car les SPECIFICITES et les AVANTAGES offerts par les innovations ne sont pas des éléments déterminants à la vente.

Ce qu’un client/photographe réclame, ce n’est pas un niveau de puissance précis, de nouvelles innovations, des fonctions logiciels qu’il ne sait pas comment les exploiter.

Le véritable besoin d’un photographe, c’est d’avoir des outils puissants, précis, ergonomiques et simples à employer.

« Designed in California by Apple« , c’est plus qu’un slogan. Car malgré « l’Apple Bashing » actuel sur les nouveautés de cette rentrée, Apple est et restera, une marque de légende.

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