Services, logiciels et formations pour les photographes

Notre mission : accompagner les photographes qui souhaitent développer leur passion en leur métier.
Notre vision : adapter et commercialiser des solutions internationales pour les photographes francophones.

11 Jan 2017
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Photographe Micro-Entrepreneur

Micro-Entrepreneur (auto-entrepreneur) est le régime le plus populaire auprès des photographes professionnels.

Cependant, de nombreux photographes ne savent pas s’il est légalement possible de cumuler une activité de services avec une autre de vente de produits. Et plus exactement de dépasser les 32.900€ annuel de chiffre d’affaires en prestations de services et ainsi pouvoir bénéficier des deux taux de cotisations et de contributions : services et ventes.

Souvent les informations partagées entre confrères sont contradictoires. Et les conséquences d’un redressement potentiel génèrent le doute et la peur.

Bonne nouvelle, il est possible de cumuler vente et services dans une même micro-entreprise

Rien n’empêche un micro-entrepreneur de cumuler à la fois des prestations de services et vendre des produits. Les impératifs étant de faire de la vente son activité principale et de ce fait de ne pas dépasser le plafond annuel de 82.200€.

« Lorsque l’activité de l’entreprise se rattache à ces deux catégories, le régime fiscal micro-BIC n’est applicable que si le chiffre d’affaires global n’excède pas 82 200 € et si le chiffre d’affaires annuel correspondant aux opérations autres que la vente de marchandises ou autres et les prestations d’hébergement, à l’exception de la location de locaux d’habitation meublés et la fourniture de logement ne dépasse pas 32 900 €. »

Source : Le site internet officiel du régime de l’auto-entrepreneur (micro-entreprise) – http://www.lautoentrepreneur.fr/info_rms.htm

Si vous êtes déjà enregistré en tant que micro-entreprise, il suffit de vous rendre au Centre de Formalités des Entreprises (CFE) afin de faire modifier votre activité principale en vente et une activité secondaire de prestation de services.

Mais également de bien séparer vos prestations de services et vos prestations de ventes. De plus, être très attentif sur les modalités de facturation afin d’être dans les critères qui permettent la pratique d’activités mixtes.

Au-delà du nouveau plafond de chiffre d’affaires, quelles incidences sur les bénéfices ?

Le taux de cotisations et de contributions sont sensiblement différents sur le chiffre d’affaires dépendant de la vente et de la prestation de services :

  • Prestations de services : 25,231%*.
  • Prestations de ventes : 14,622%*.

* Toutes contributions et cotisations obligatoires cumulées

De ce fait, il sera avantageux de vendre des produits avec de la marge pour bénéficier d’un taux plus avantageux que celui de la prestation de services.

Sources sur la question de la multiplicité d’activités :

ATTENTION : Nous vous recommandons de consulter par écrit votre centre des impôts en précisant les textes légaux cité dans cet article, ainsi que votre argumentaire avant d’adopter ce système. Pour trouver le centre des impôts dont vous dépendez : https://www.impots.gouv.fr/portail/contacts

[Mise à jour du 16 janvier 2016]

Vous avez été nombreux à réagir suite à la publication de cet article. Et voici donc quelques précisions supplémentaires pour appuyer mon propos (Samuel).

Dans tous les cas, vous avez une liberté d’appréciation de ce contenu. Et je reconnais que cela peut-être interprété différemment d’une personne à une autre.

Je remercie également contributeurs qui m’ont soutenu ce week-end en partageant avec nous des témoignages et autres informations importantes.

Est-ce qu’un photographe micro-entrepreneur peut vendre des produits en plus de prestations de service ?

Toutes les entreprises d’activités photographiques (sauf exception) sont classées sous le code NAF 74.20 Activités photographiques.

  • la production photographique réalisée à titre commercial ou privé :
    • photographies d’identité, photographies de classe, de mariage, etc.
    • photographies publicitaires, d’édition, de mode, à des fins immobilières ou touristiques
    • photographie aérienne
    • réalisation de vidéos pour des événements : mariages, réunions, etc.
  • le traitement des films :
    • développement, tirage et agrandissement de photos ou de films réalisés par les clients
    • laboratoires de développement et tirage de photos et de films
    • boutiques photos avec développement en une heure
    • montage de diapositives
    • copie, restauration et retouche de photographies
  • activités de photojournalistes indépendants

Source : http://recherche-naf.insee.fr/SIRENET_ClassesNaf/7420Z.htm

De plus, la micro-entreprise est un régime social et fiscal dépendant du statut d’entreprise individuelle. La majorité des photographes sous cette classe doivent s’inscrire à la chambre des métiers et sont donc automatiquement considérés comme artisans, sans distinction de leur régime de micro-entreprise.

De ce fait, n’importe quel artisan sous le code NAF 74.20Z peut exercer l’ensemble des activités photographiques de cette classe, comme les travaux dits de laboratoire.

Aussi, c’est étonnamment bizarre que les sous-classes ne soient pas plus mises à jour. Car à l’heure du digital dans notre profession, parler de traitement de films semble plus que vintage et surtout minoritaire.

Comment faire la distinction entre prestations de service et ventes ?

La réponse se trouve dans le code des impôts, dans l’article publié (ou mis à jour) le 12 septembre 2012 qui explique la distinction entre la livraison de biens et les prestations de services.

« Distinction entre livraisons de biens et prestations de services.

Bien que les II, III et IV de l’article 256 du CGI donne la définition d’une part, des livraisons de biens corporels et des opérations assimilées et, d’autre part, des prestations de services, il est parfois malaisé de classer certaines opérations dans l’une ou l’autre catégorie. (…)

Certaines activités présentent en effet un caractère mixte. (…) »

Source : http://bofip.impots.gouv.fr/

Dans ce paragraphe, il est clairement dit que les entreprises photographiques peuvent aussi bien facturer des prestations de services et également des livraisons de biens.

« Par ailleurs, il convient de considérer que les tirages photographiques, consistant en la simple impression des fichiers remis par le client, éventuellement assortie de quelques améliorations standardisées (mises aux dimensions, contrôle qualité…), constituent des livraisons de biens. »

Et une livraison de biens, ce n’est plus considéré comme de la prestation de service, mais bien une activité de vente. Il convient de céder contractuellement au client les fichiers images et les droits d’exploitation (exclusifs ou non) afin qu’il en devienne propriétaire.

Car il y a un paragraphe qui limite le champ d’application de la livraison de biens :

« En revanche, la fourniture de photographies à partir de prises de vue réalisées par le photographe à la demande de son client constitue une prestation de services. »

A partir du moment où c’est le client qui fournit ses propres fichiers images dans le but de commander des produits photographiques auprès de son photographe.

Autre point qui est assez flou en terme de définition et d’interprétation, c’est la question de savoir qu’est-ce qu’une photographie aujourd’hui en 2017. Car le texte de loi parle de « photographies » et de « tirages photographiques ».

Les produits généralement proposés par les photographes en terme de supports ne sont pas par définition des photographies, mais des supports tels que les tirages photographiques.

Est-ce que ma micro-entreprise de photographie peut être considérée comme une activité mixte ?

Ces règles qui permettent à certains artisans de facturer à la fois des biens (fournitures) et de la prestation de service ? Et ainsi pouvoir dépasser le seul plafond annuel de chiffre d’affaires de 32.800€ pour un nouveau plafond de 82.200€ (dont 32.800€ pour le service).

Source : https://www.legifrance.gouv.fr

C’est même une question posée par le député Julien Drey au Ministre (PME, commerce, artisanat, professions libérales et consommation) le 18 novembre 2002 et dont la réponse a été publiée au Journal Officiel le 24 mars 2003 dont voici quelques extraits :

Question :

« (…) S’agissant des entreprises qui exercent à la fois des prestations de services et vendent les matériaux entrant à titre principal dans l’ouvrage, l’administration a considéré que les seuils d’application de la micro-entreprise devaient être appréciés selon les règles qui régissent les activités mixtes. (…)

Il souhaite donc l’interroger sur la situation des artisans qui réalisent des biens, ces biens, incorporant, bien entendu, des matériaux et du temps de travail, comme un ébéniste qui réalise des meubles et qui transfère la propriété de ceux-ci à son client, et lui demande, notamment, si, les ventes des meubles qu’un artisan a fabriqués n’excédant pas 76 219,50 euros, ce dernier entre dans le régime de la micro-entreprise. (…) »

Réponse :

« En cas d’activité mixte, le bénéfice du régime des micro-entreprises est subordonné à la double condition que le chiffre d’affaires global n’excède pas 76 300 euros et que le chiffre d’affaires afférent aux opérations autres que les ventes ou la fourniture de logement ne dépasse pas 27 000 euros. (…)

En revanche, la limite de 27 000 euros est la seule applicable lorsque le contribuable, ne réalisant que des prestations de services n’effectue aucune fourniture ou ne fournit que les produits accessoires ou ingrédients, comme pour le travail à façon par exemple.

Toutefois, dans l’hypothèse où une entreprise fournit non seulement la main-d’oeuvre, mais aussi les matériaux ou la matière première entrant à titre principal dans l’ouvrage qu’elle réalise, le bénéfice du régime des micro-entreprises n’est applicable que si son chiffre d’affaires global n’excède pas la limite de 76 300 euros et celui afférent aux prestations n’excède pas celle de 27 000 euros. »

Source : http://questions.assemblee-nationale.fr/q12/12-6659qe.htm

A la lecture du texte de réponse du ministre, le point important à définir est la notion de « produits accessoires », car certains produits photographiques ne peuvent pas à mon avis être considérés comme accessoires du fait de leur montant d’achat qui peuvent être supérieurs à la prestation de services fournis lors de leur vente aux clients.

De même que si vous vendez des supports photographiques que dont vous sous-traitez la réalisation auprès d’un fournisseur qui vous fournit une facture d’achat, cela peut être considéré alors encore plus comme une fourniture de matériel, donc de la vente.

Et en parcourant différents forums sur cette question d’activités mixtes, les appréciations des inspecteurs des impôts se situent sur le seuil des « fournitures » qui doivent être supérieures au montant des prestations de services.

Pour ce faire, la solution serait de facturer séparément la création d’images et la vente de supports photographiques :

  1. Prestation de création (prise de vue) avec cession des droits et remise physique des fichiers photographiques, afin qu’il puisse avoir un droit de propriété sur ceux-ci.
  2. Vente de supports photographiques avec ces mêmes fichiers images qui appartiennent au client.
ATTENTION : Nous vous recommandons de consulter par écrit votre centre des impôts en précisant les textes légaux cité dans cet article, ainsi que votre argumentaire avant d’adopter ce système. Pour trouver le centre des impôts dont vous dépendez : https://www.impots.gouv.fr/portail/contacts

Démarrez l’année avec des bases vérifiées et renouvelées. Venez définir des objectifs réalistes et contrôlés. Apprenez à définir des stratégies marketing et commerciales adaptées aux attentes des consommateurs d’aujourd’hui.

Voilà une partie des objectifs de la formation « Photographe Version 2.0.17 ». Une journée de formation avec Samuel Malarik pour décrypter les évolutions de notre société et les conséquences dans les comportements des clients de 2017 :

  • Définir un constat de l’évolution du marché et du métier,
  • Construire un nouveau modèle économique adapté,
  • Valoriser ce qui vous rend unique et irremplaçable,
  • Motiver votre curiosité et votre intention, source de votre passion !

Une formation qui peut-être 100% remboursée par le FAF-CEA, un stage qui peut vous apporter 100% de bonnes idées et de motivations pour avancer.

Prochaines dates en France :

  • LYON : Lundi 13 février 2017
  • PARIS : Lundi 20 février 2017
  • MONTPELLIER : Jeudi 23 février 2017
  • NANTES : Jeudi 2 mars 2017
  • LILLE : Lundi 6 mars 2017
  • STRASBOURG : Jeudi 9 mars 2017
  • BORDEAUX : Lundi 13 mars 2017

EN SAVOIR PLUS ET RÉSERVER MA PLACE

19 Déc 2016
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« En ce moment, il y a un grand stress, c’est le stress de l’ubérisation.

Mais ça veut dire quoi être ubérisé ? C’est des (…) entreprises qui ont peur de mourir (…) se faire dévorer par 2016.

Alors qu (…) en réalité ça veut dire : voilà, les règles du jeu business (…) ont (…) changé, il va falloir être innovant, sortir de sa zone de confort.

Il va falloir se réinventer. Il va falloir passer d’un état stable à un état instable.
Il va falloir créer des entreprises qui sont mutantes. Il va falloir remettre le capital humain au coeur du système pour que les hommes s’engagent, pour qu’ils transforment votre boîte. (…)

Une fois que l’on se dit ça, qu’est-ce que l’on fait ? Une fois que l’on en est là ?
Et qu’on voit le gros trou noir. Et que l’on flippe sa merde de ce qu’il se passe de l’autre côté ? Qu’est-ce que l’on fait ?

On fait un truc très simple, je crois : on saute en parachute.

Le but, ce n’est pas de créer un pont, de faire une rampe de lancement, non parce qu’en fait on est dans un changement de société, un changement d’ère, un changement de monde.

Il va falloir armer son parachute et sauter.

Et pour pouvoir sauter, il va falloir avoir confiance. Confiance en qui ? En l’avenir. L’avenir c’est qui ? C’est la jeunesse. (…)

Il va falloir sauter et il va falloir voler. Et pour voler, il faut du vent. Et je crois que le vent, ce sont les idées.

Nous y voilà, je crois que le seul moyen de s’affranchir de ce passé qui devient si lourds, qu’il nous rend inertes, de cette peur qui est paralysante : ce sont les idées.

Il nous faut des idées pour construire aujourd’hui et pour construire demain. Et du coup il nous faut des idées portées par des hommes et des femmes qui vont les incarner. Mais surtout qui vont en prendre la responsabilité.

Et c’est là le coeur du message que je souhaiter faire passer. Car une idée c’est super. Mais sans une ou plusieurs personnes derrière qui ne prend pas la responsabilité, cette idée ne sert à rien. (…)

La disparition du monde d’hier et l’incompréhension du monde de demain. (…)

La responsabilité de ceux qui ont des idées pour aujourd’hui, de ceux si ont compris ce qui est en train de se passer, c’est de les partager.

Sinon on va créer des sociétés qui sont fracturées. Et c’est globalement ce qui est en train de se passer. Entre ceux qui vivent, qui vibrent.

Et ceux qui vont payer la double peine. C’est à dire la disparition du monde d’hier et l’incompréhension du monde de demain. Qui ne le pourront pas l’aimer parce qu’ils ne le comprennent pas. (…)

La responsabilité des idées, c’est aussi de proposer. On peut analyser ce qu’il se passe aujourd’hui. (…) Il faut proposer pourquoi ? Parce que l’on en a raz le bol des diagnostics. (…)

L’heure n’est plus aux diagnostics (…) L’heure est à la proposition. (…) Parce que le destin n’est pas écrit. (…) parce que vous allez écrire au fur et à mesure que vous allez avancer. C’est comme ça que ça fonctionne. Le destin on ne le subit pas, on choisit, on construit.

« La vraie trahison est de suivre le monde comme il va et d’employer l’esprit à le justifier. » ~ Jean Guehenno »

~ Emmanuelle Duez – TEDxMarseille, 29 octobre 2016.


Nous devons comprendre que nous vivons dans une époque inédite. Et cela bouscule beaucoup de choses, dont les comportements et les prises de décisions de nos clients.

C’est pour faire face à ce nouveau paradigme que la formation « Photographe Version 2.0.16 » a été créée. Sa mission : vous donner les clés pour comprendre les bouleversements et adapter votre entreprise.

Une formation qui contrairement à ce que vous pouvez penser, n’est ni une promotion du low-cost, ni celle de l’uberisation, mais plutôt un guide pour adapter nos méthodes et outils dans les domaines de la gestion, de la production et du marketing. Sans oublier la motivation.

Vous avez jusqu’à mercredi soir (minuit) pour réserver votre place pour la formation « Photographe Version 2.0.16 » sans frais de dossier de financement par le FAF-CEA (valeur 50€).

Une formation suivie aujourd’hui par plus de 200 photographes francophones, qui peut-être entièrement remboursée par le FAF-CEA.

Démarrez 2017 avec une mise à jour de votre logiciel d’entrepreneur de la photographie, offre-vous de nouvelles idées et impulsions !

Prochaines dates en France :

  • LYON : Lundi 13 février 2017
  • PARIS : Lundi 20 février 2017
  • MONTPELLIER : Jeudi 23 février 2017
  • NANTES : Jeudi 2 mars 2017
  • LILLE : Lundi 6 mars 2017
  • STRASBOURG : Jeudi 9 mars 2017
  • BORDEAUX : Lundi 13 mars 2017

EN SAVOIR PLUS ET RÉSERVER MA PLACE

7 Déc 2016
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Les tsunamis ne font jamais qu’une seule catégorie de victimes : ceux qui ne les ont pas vus venir à temps.

Réconcilier les enjeux du photographe avec les attentes des consommateurs d’aujourd’hui, voilà l’objectif de la formation « Photographe Version 2.0.17 ».

Une journée de formation avec Samuel Malarik pour décrypter les évolutions de notre société et les conséquences dans les comportements des clients de 2017 :

  1. Définir un constat de l’évolution du marché et du métier,
  2. Construire un nouveau modèle économique adapté,
  3. Valoriser ce qui vous rend unique et irremplaçable,
  4. Motiver votre curiosité et votre intention, source de votre passion !

Une formation qui peut-être 100% remboursée par le FAF-CEA, un stage qui peut vous apporter 100% de bonnes idées et de motivations pour avancer, malgré les crises.

CODE PROMO : Obtenez la gratuité des 50€ de frais de dossiers de financement par le FAF-CEA avec le code #GoGoGo si vous réservez votre place avant le 21 décembre 2016.

Prochaines dates en France :

  • LYON : Lundi 13 février 2017
  • PARIS : Lundi 20 février 2017
  • MONTPELLIER : Jeudi 23 février 2017
  • NANTES : Jeudi 2 mars 2017
  • LILLE : Lundi 6 mars 2017
  • STRASBOURG : Jeudi 9 mars 2017
  • BORDEAUX : Lundi 13 mars 2017

EN SAVOIR PLUS ET RÉSERVER MA PLACE

15 Nov 2016
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L’uberisation touche tous les secteurs professionnels. Que ce soit les taxis avec les VTC ou encore les hôteliers avec AirBnB pour ne citer que les plus médiatisés.

Les photographes sont également impactés par ces évolutions de consommation. De nouveaux acteurs permettent même aux amateurs de vendre leurs services.

Les « marketplaces » (place de marché) deviennent de plus en plus des portes d’entrées Internet prioritaires pour les prospects – futurs clients – qui sont à la recherche de prestataires.

Plus de 100 000 Français recherchent chaque semaine un photographe sur Google, la visibilité des professionnels est en plus d’être extrêmement concurrentielle, de plus en plus réduite.

C’est pour aider ces milliers de prospects à trouver les bons photographes professionnels qu’un projet de marketplace a été initié par une équipe d’experts français, belges et québécois..

Un projet qui a pour mission de mettre en contact direct les photographes professionnels aux milliers de prospects qui recherchent sur Internet un photographe pour leurs besoins.

Pour en savoir plus et participer activement au développement permanent du projet : http://www.planchecontact.co.

19 Juil 2016
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Livre : Le Marketing de la Grenouille

« Notre 21e siècle est marqué par une transformation des comportements de consommation.

En particulier, les crises, économiques et sociales, et l’émergence du digital participent d’une reconfiguration en profondeur de la relation aux marques et aux distributeurs.

Conséquence : le nouveau consommateur, appelé CONSO-BATTANT, adopte des stratégies multiples pour préserver son « VOULOIR D’ACHAT ».

Cinq profils s’affirment désormais : le RECESSIONNISTE, le NÉGOCIATEUR, le VIGILE, le TOUCHE-A-TOUT et le MINIMALISTE.


1/ LE RÉCESSIONNISTE :

Pour aborder ce profil, il est nécessaire de resituer les choses dans leur contexte. La France qui compte un grand nombre de pauvres (Source INSEE 2013 : 8,6 millions de Français vivaient sous le seuil de pauvreté).

Ces personnes sont économiquement contraintes, et le marketing doit aussi s’adresser à eux, pas uniquement au travers de petits prix, en pointant du doigt leur pauvreté.

Il y a aussi une manière de s’adresser à ces personnes, non pas en valorisant ce statut d’économiquement contraint, mais en le prenant comme une donnée et en faisant en sorte de préserver leur vouloir d’achat.


2/ LE NÉGOCIATEUR :

Le français n’est pas traditionnellement dans une culture de la vente et de la négociation.

On s’aperçoit que d’années en années se développe une frange de négociateurs qui négocie de plus en plus souvent, là où l’on n’avait pas l’habitude de pratiquer cela.

Il s’habitue ainsi à l’idée que tout peut se négocier. Cela participe à une révolution face à laquelle les vendeurs ne sont pas toujours bien préparés.


3/ LE VIGILE :

C’est le «digital native» de la consommation.

Ce terme transposé à la consommation a suscité bien des questions. Est-ce que la technologie transforme la société ? Est-ce la société qui transforme la technologie ?

Ce qui nous intéresse plus particulièrement c’est la façon dont les outils digitaux ont transformé le rapport aux marques et accru l’envie de comparer, de s’informer, d’acheter en connaissance de cause.

Cela fait naître des comportements parfois opportunistes, où l’utilisateur va se passer d’acheter si la marque ne satisfait pas correctement tous ses désirs.


4/ LE TOUCHE-A-TOUT :

Ce profil est intéressant à plus d’un titre. Il est tout d’abord égotique : le touche-à-tout a une vie sociale sur internet où il aime parler de ses expériences.

Les marques doivent surveiller ces touche-à-tout, car ils vont contribuer à sa réputation, de manière positive ou non.

Ces gens ont également la volonté de maintenir un vouloir d’achat important, qui se traduit par beaucoup de temps passé à comparer, à solliciter les marques, à négocier les offres, à travailler sur les bons plans…

Cette population est nombreuse, pas nécessairement jeune, et pose problème aux marketeurs, car on ne peut pas vraiment les « mettre dans une case ».


5/ LE MINIMALISTE :

C’est parfois un non-consommateur ou quelqu’un qui ambitionne de consommer différemment.

Il n’est pas nécessairement économiquement contraint, sinon il serait un récessionniste ; il fait de la réduction de ses achats une position idéologique.

Il peut être attiré par certaines marques qui ont parfaitement compris l’offre qu’elles pouvaient lui adresser.


Or les marques et les enseignes accusent un temps de retard, lorsqu’il s’agit de comprendre les motivations de ces nouveaux consommateurs, de répondre à leurs attentes et de satisfaire leurs besoins.

S’ensuivent une défiance généralisée et une frustration réciproque.

En multipliant les exemples de stratégies gagnantes, adaptées à chaque profil, cet ouvrage, résolument optimiste, donne aux praticiens du marketing les clés pour dépasser les résistances du CONSO-BATTANT, afin, au final, de VENDRE « MIEUX » et non uniquement « PLUS ».


MARKETING DE LA GRENOUILLE ?

Cet animal a une vraie capacité d’adaptation, lorsqu’il perçoit un changement rapide d’environnement. Par contre, lorsqu’il se trompe dans sa perception du changement, il en vient à mourir.

Attention à ne pas être victimes du syndrome de la grenouille : l’environnement change très vite, et il est nécessaire de prendre en compte toutes ces évolutions. »

SOURCES :
http://visionarymarketing.fr/…/le-marketing-de-la-grenouil…/
https://www.amazon.fr/gp/product/2367780757/


Ce livre publié il y a très peu de temps – 6 mois – semble apporter des réponses constructives basées sur des exemples concrets.

Et je crois qu’il apporte une vision nouvelle et surtout mise à jour de notre clientèle d’aujourd’hui. Nous entrons dans une ère nouvelle où nous devons réellement jouer la carte de la confiance générée par la transparence de nos offres détaillées.



Comprendre le changement de comportement des consommateurs est l’une des thématiques majeures de la formation « Photographe Version 2.0.17 ».

Une formation pour vous apporter des réponses afin de développer des stratégies différentes à celles du passé et ainsi s’adapter au monde d’aujourd’hui.

Démarrez 2017 avec une mise à jour de votre logiciel d’entrepreneur de la photographie, offre-vous de nouvelles idées et impulsions !

Prochaines dates en France :

  • LYON : Lundi 13 février 2017
  • PARIS : Lundi 20 février 2017
  • MONTPELLIER : Jeudi 23 février 2017
  • NANTES : Jeudi 2 mars 2017
  • LILLE : Lundi 6 mars 2017
  • STRASBOURG : Jeudi 9 mars 2017
  • BORDEAUX : Lundi 13 mars 2017

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6 Juil 2016
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Carol Allain - Choc des Générations

Carol Allain est une personnalité de la thématique des générations. Et aujourd’hui, il est primordial de prendre en compte le « choc des générations ». Car il faut dès à présent coordonner les offres des prestataires au attentes de chaque générations qui cohabitent :

« Chacune possède des valeurs, priorités et façons de faire qui lui sont propres. Le défi du commerce de détail est de bien les comprendre autant pour travailler ef cacement avec les employés que pour bien répondre aux besoins
des clients. »

Cinq générations, cinq ADN différents

La génération silencieuse (1901-1944)

Le devoir, la responsabilité, la continuité sont les valeurs qui guident cette génération et qui l’ont caractérisée lorsqu’elle était sur le marché du travail. Le consommateur silencieux : il est fidèle à long terme, par exemple il va chez le même coiffeur depuis 40 ans.

Les Baby-Boomers (1945 -1963)

Église, état, famille, solidarité : c’est le NOUS. Cette génération nombreuse et très active, qui fait vivre l’économie depuis les années 1960, a bénéficié de sécurité et de permanence au travail. L’employé baby-boomer : il est loyal et fidèle à l’entreprise. Le consommateur baby-boomer : il consomme beaucoup, achète de l’utile, aime le confort et être rassuré.

La génération X (1964 -1978)

Elle ne veut plus de contraintes, mais davantage de liberté (moins d’enfants, ne pas acheter mais louer une maison), réussir sa vie et non pas dans la vie. Les émotions la guident, la qualité de vie et la santé (végétarisme) sont primordiales. L’employé X : il a d’autres projets que le travail, qui n’a plus la même valeur. Il veut un bel environnement et la qualité de vie dans le travail. Les femmes X ont amené la conciliation travail-famille et la semaine de 35h, un virage majeur. Le consommateur X : il veut vivre des émotions, du rêve, de l’aventure, voyager. Comme consommateur et employé, le X n’est pas fidèle, il est guidé par l’émotion et achète ce qui est beau. Il veut être considéré, avoir un accueil impeccable. C’est le JE.

La génération Y (1979 -1994)

Les Y sont les enfants des boomers, qui leur ont dit de faire ce qu’ils aiment dans la vie. Ils n’ont plus les valeurs de devoir, sacrifice, responsabilité. L’employé Y : il n’a aucune tolérance pour l’autorité (il est dans l’horizontalité), les contraintes et règles. La rigueur ne fait pas partie de son ADN. Je suis une star et je veux avoir de la reconnaissance et en public. C’est tout un défi pour l’employeur. Cependant, l’employé Y a de grandes qualités : il aime la diversité et le changement, il est bon communicateur, ouvert sur le monde, très mobile, souvent bilingue ou trilingue. Il amène le virage du télétravail. Le consommateur y : il est dans l’ère du commerce en ligne, très actif sur les réseaux sociaux. Outre d’être présents sur le Web, les commerçants doivent donc être très innovateurs et créatifs pour l’attirer et lui offrir un service irréprochable.

La génération Z (1995 -2010)

Z pour zapping ! Ce sont les enfants des X : hyperprotégés, hyperconnectés et hypercritiques. L’employé Z : il définit la compétence à partir du charisme et du style. Les notions d’expérience et d’ancienneté n’existent plus. J’ai besoin d’être applaudi. Le consommateur Z : né dans les technologies et les réseaux sociaux, il est encore plus rapide que le Y, c’est un nouveau monde !

S’adapter : un défi de taille mais indispensable

« Les commerçants doivent absolument s’adapter aux nouvelles générations, qui ne sont plus dans la durée ni la fidélité, et n’ont pas le même système de valeurs. Des mots comme par exemple compétence ou reconnaissance n’ont pas la même signification selon la génération. C’est un défi majeur », résume Carol Allain.

Au niveau de la clientèle, il faut agir sur deux plans :

1. Se connecter plus sur le client
Par le Web marketing : le commerce doit y être actif, sinon c’est la mort ! Le commerce en ligne est un virage fondamental dans les habitudes de consommation. En personne par un contact privilégié : fidéliser le client en développant avec lui un lien particulier, en lui offrant une expérience d’achat personnalisée, un café, un cadeau, une carte de délité, etc., pour satisfaire ses attentes.

2. Faire des activités en façade
Selon des thématiques, pour faire voir l’entreprise. Il faut être vu, être remarqué et se démarquer, et faire des efforts constants sur ce plan.

Les commerces de détail doivent travailler ensemble pour former une collectivité et s’entraider : comment attirer les clients et les garder ? Et bien sûr, il faut se mettre en mode technologie. D’ici 2020, sept milliards de consommateurs seront branchés, ce sera une véritable révolution.

Extrait du magazine du développement commercial de Drummondville : ZONE-D


Le choc des génération est une thématique importante à prendre en compte pour développer des offres de services adaptées aux attentes des clients.

C’est la mission de la formation « Photographe Version 2.0.17 » de vous apporter des pistes de réponses pour développer vos stratégies de gestion, de production et de marketing différentes afin de s’adapter au monde d’aujourd’hui.

Démarrez 2017 avec une mise à jour de votre logiciel d’entrepreneur de la photographie, offre-vous de nouvelles idées et impulsions !

Prochaines dates en France :

  • LYON : Lundi 13 février 2017
  • PARIS : Lundi 20 février 2017
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  • LILLE : Lundi 6 mars 2017
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30 Mai 2016
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1 Avr 2016
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Connaissez-vous Tesla ? C’est le fameux constructeur de voitures électriques. Si vous ne le connaissez pas encore, les médias s’en chargeront, car aujourd’hui est une journée historique pour l’automobile.

Mais également une journée historique pour les entrepreneurs. Car la raison pour laquelle je veux vous parler de Telsa aujourd’hui, ce n’est pas pour les voitures, mais pour sa source d’inspiration pour nous les photographes.

Véritable visionnaire, Elon Musk développe des stratégies audacieuses, ingénieuses et très inspirantes. Il est considéré comme le nouveau Steve Jobs. Tout comme Tesla est souvent comparé à Apple.

INNOVATION MARKETING :
Tesla dépense peu en communication et publicité. Ce sont les journalistes qui se chargent de communiquer sur leurs innovations, leurs projets et leurs produits. La cause de cette pub gratuite ? Leur « Unique Selling Proposition » de malade. Car c’est totalement singulier une marque de voitures à la fois sportives, ultra-design et totalement écologiques ! Tesla = Technologies électriques et la division automobile n’est qu’une partie de leurs activités.

INNOVATION COMMERCIALE :
Tesla est l’une des rares « grosses » entreprises à faire le pari du financement participatif pour ses projets. En effet, son nouveau modèle Model 3 lancé ce jour, ne sera pas livré avant fin 2017. Pourtant les clients se pressent de la réserver avec le versement d’un acompte de 1.000 €. En moins de 24 heures, plus de 100 000 précommandes ont été enregistrées.

INNOVATION SOCIALE :
Tesla est une marque dite « Premium », voire même de « Luxe ». Pourtant, malgré des niveaux de vente convaincantes, elle n’est toujours pas rentable. Et c’est pour gagner en rentabilité financière qu’elle lance son Model 3. Un véhicule « 2.0 », vendu à un prix accessible : 30.000 €. Un tarif identique à une Peugeot 308, une Renault Mégane ou une VW Golf haut de gamme, les frais d’essence (et de TVS) en moins à l’usage.

Avec ses innovations marketing, commerciale et sociale, Tesla bouleverse toute l’industrie de l’automobile. À partir d’aujourd’hui, une nouvelle page de l’histoire de l’automobile est en train de s’écrire. Les constructeurs historiques n’ont pas d’autre choix que de s’adapter à ce bouleversement provoqué par Tesla et entrer dans une nouvelle ère technologique et sociale.

Nous autres photographes, nous avons déjà vécu un tel bouleversement technologique avec le numérique. Cependant celui-ci n’était que le point de départ de bouleversements actuels et à venir. Et au-delà de l’aspect technique et artistique, notre métier se doit de se rénover. Que ce soit au niveau de notre gestion, de notre productivité et surtout de notre offre, afin de s’adapter aux mutations de notre société.

C’est la mission de la formation « Photographe Version 2.0.17 » de vous apporter des pistes de réponses pour développer vos stratégies de gestion, de production et de marketing différentes afin de s’adapter au monde d’aujourd’hui.

Démarrez 2017 avec une mise à jour de votre logiciel d’entrepreneur de la photographie, offre-vous de nouvelles idées et impulsions !

Prochaines dates en France :

  • LYON : Lundi 13 février 2017
  • PARIS : Lundi 20 février 2017
  • MONTPELLIER : Jeudi 23 février 2017
  • NANTES : Jeudi 2 mars 2017
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18 Mar 2016
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Primark

Avec sa politique de prix très serrés et ses efforts pour coller aux dernières tendances, l’enseigne irlandaise séduit aujourd’hui tous les âges et les milieux sociaux, ../..

Le succès s’explique aussi par la crise de 2008. « La paupérisation des classes moyennes a rendu le consommateur plus malin, prompt à se satisfaire d’un rapport qualité prix “good enough”, pour pouvoir continuer à se faire plaisir », ../..

Car Primark est à la mode ce qu’est Lidl à l’alimentaire, Logan à l’automobile ou Ikea à l’aménagement de la maison.

Extrait de l’article « Primark : le bulldozer de la mode à prix cassés » – Les Echos

Destiné au départ à une cible dite « populaire », le « Low-Cost » est aujourd’hui adopté par toutes les classes sociales du marketing.

Toutes les industries sont bouleversées par ce modèle économique. Et même les plus grandes marques « Premium » s’adaptent à cette stratégie de prix.

Mais qu’est-ce qu’en réalité le business model du « Low-Cost » ? Tout simplement proposer un produit/service au meilleur rapport qualité/prix.

Et pour obtenir un prix, il faut faire l’impasse du superflu. C’est une logique que les consommateurs comprennent. Les options annexes étant facturées.

Le terme « Low-Cost » se traduirait donc plutôt ainsi : payer ses produits et services à leurs justes valeurs et selon ses besoins/exigences.

Les conséquences bénéfiques de l’adoption de cette stratégie :
– un potentiel de clients bien plus large,
– une fréquence d’achat plus importante,

Mais en plus, cela développe un marketing de bouche à oreille important. Avec pour bonus des frais et du temps de conversion client bien moindre (marge +++).

Pour nous autres photographes, que retenir de cette stratégie commerciale pour nous adapter à l’inexorable mutation des comportements des clients ?

Les stratégies commerciales du « Low-Cost » sont des inspirations étudiées lors des formations « Photographe Version 2.0.17 ».

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Prochaines dates en France :

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26 Jan 2016
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Quand on est un jeune de moins de 20 ans et qu’on habite en France, et qu’on vous pose la question : « Pour vous l’entreprise, c’est quoi ? ». Ben vous répondez trois mots en spontané : « L’entreprise elle est dure, elle est cruelle et c’est une jungle. »

Ça c’est quoi ? C’est l’héritage d’une génération de quadras ../.. qui entretenait avec le travail un rapport sacrificiel.

Et c’est peut-être politiquement incorrect de le dire, mais la majorité des Français n’aiment pas travailler. Ils ne kiffent pas du tout, ce n’est pas du tout un accomplissement d’aller au boulot.

On vit pour les RTT, on vit pour les week-ends, on vit pour les vacances et surtout on vit pour la retraite. On perd sa vie à la gagner, cool !

Ils s’inscrivent dans un grand mouvement. Une tendance lourde de sociétés. Puisqu’avant c’était bien l’entreprise qui faisait l’honneur à un collaborateur de lui donner un travail. Et ce collaborateur qui dans une posture de subordination était redevable à l’entreprise de lui donner un job.

Ensuite la génération Y est arrivée et là on a effectivement un petit peu changé les règles du jeu. On est passé d’un rapport de subordination à un rapport de collaboration.

Et vous avez vu arriver dans l’entreprise des Y comme des « Lucky Luke » qui ont dit aux boîtes « Attend montre-moi un peu ce que tu as à me donner et je te dirai si j’ai envie de m’engager ». On est dans du deal, du « win/win », à court terme.

Et puis la génération Z en fait, elle achève cette transformation et qu’est ce qu’elle dit ? Elle dit que finalement ce n’est pas l’entreprise qui va me faire l’honneur de me donner un taff (travail), c’est moi qui vais faire l’honneur à une ou plusieurs entreprises de mettre à disposition mes talents et mes compétences.

Autrement dit le changement de paradigme est total, le centre de l’emploi, ce n’est plus l’entreprise, ça devient le Z.

Là où la génération Y était l’entrepreneur de sa vie professionnelle, le Z achève complètement la transformation, il est entrepreneur tout court de sa vie professionnelle. Il devient son propre boss (patron).

La plupart des métiers qui existeront dans le monde d’ici cinq ans n’existent pas encore. Alors que dit le Z ? Le Z dit alors :

Je ne comprends pas ? Dans un monde régit par l’obsolescence des compétences, où rien ne sera plus jamais pour jamais, à quoi ça sert d’avoir un Bac plus mille pour préparer un job qui n’existe pas encore ?

À quoi ça sert l’école ? À quoi ça sert le diplôme ? Comme une sorte de tampon indélébile, qui marque à vie une expertise ?

« Bonjour je m’appelle Roger, 55 ans, ISEAD 90. »

Le Z dit on est débile ou quoi ? Et là où la génération Y est entrepreneur de sa vie professionnelle, le Z dit qu’il sera entrepreneur de ma formation.

Ce texte est un extrait de l’intervention d’Emmanuelle Duez, une personnalité dont je vous invite à écouter ses nombreuses chroniques, interviews et autres interventions.

Car aujourd’hui 26 janvier 2016, c’est jour de « sport culturel national » : comprenez jour de grève. Au-delà des revendications « variables », il y a systématiquement lors de ces jours de grèves des symboles culturels forts :

  1. Des revendications pour maintenir un statu quo des manifestants,
  2. Des manifestants qui veulent des solutions de la part des gouvernants,
  3. Des gouvernants totalement dépassés face à un monde qui évolue plus vite que leurs idées basées sur des modèles « préhistoriques »…

L’évolution est là, le changement est permanent et nous ne pouvons plus nous permettre de perdre du temps à vouloir maintenir un statu quo. Car quoi qu’il arrive, le monde bouge et les changements se feront.

La question sera : avec ou sans vous ? Êtes-vous prêt à passer à l’action ?

Ce sujet vous interpelle ? Souhaitez-vous être accompagné face à ces changements ? PlancheContact vous propose la formation « Photographe Version 2.0.17 ».

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